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Die dummheit der leute, ist wie das unkraut, es wächst immer nach...
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Mercredi 26 mars 2008
Buteur émérite du Racing de 1969 à 1972, le Robertsauvien menait de paire ses études et une vie de footballeur professionnel. Aujourd'hui, à 58 ans, il est kinésithérapeute à Nice.
C'était un jour de février comme celui-là. Libéré par le Bataillon de Joinville, en 1969, Marc Molitor est en pleine réflexion sur son futur métier. Il possède son bac, mais ne sait pas encore quelles études choisir. Après avoir été international junior, lorsqu'il jouait à l'AS Strasbourg, puis international militaire, le Strasbourgeois ne se prédestine donc pas forcément à une carrière de footballeur. Sa rencontre avec Paul Frantz va tout changer...Ils sont aujourd'hui retraités du football mais chacun garde en mémoire un passage au Racing Club de Strasbourg.
"En revenant du Bataillon de Joinville, je suis allé voir Paul Frantz au CREPS. Je voulais des renseignements sur le métier de professeur d'éducation physique. Mais il a fini par se demander pourquoi je ne voulais pas devenir footballeur professionnel. Finalement, je me suis intéressé au métier de kinésithérapeute mais le football m'attirait également. Je me suis laissé convaincre par Paul Frantz qui m'a permis de faire mes études en parallèle. J'ai signé un contrat de quatre ans. Le matin j'allais à l'entraînement, l'après-midi à la fac de médecine et le soir je révisais. La première saison s'est très bien déroulée. Je marque 17 buts en 34 matches et l'équipe se classe 5e du championnat. La deuxième saison fut plus compliquée. Le club fusionne avec les Pierrots Vauban. Sur le terrain, le niveau baisse. Je marque le même nombre de buts mais nous sommes relégués en D2 à la dernière journée. Le Racing n'avait plus connu le deuxième échelon national depuis dix ans, ndlr. Il nous fallait récolter un nul à Marseille qui était déjà sacré champion pour nous maintenir. Finalement, Skoblar en course pour le titre de meilleur buteur, à fait gagner son équipe 6-3. Je n'oublierai jamais la joie dans leur vestiaire et les pleurs dans le nôtre. Cette fusion avait tout détruit.
Horaires aménagés.
Cette saison-là, j'avais plus de soucis d'organisation avec les études. En deuxième année de kiné, les stages matinaux en hôpital se déroulaient en même temps que les entraînements. Ca devenait compliqué. Heureusement nous avions reussi à trouver un arrangement en avançant les horaires de stage. J'allais à l'hôpital de sept à neuf heures et prenais ensuite l'entraînement en cours. Paul Frantz restait une heure de plus avec moi, pour que je conserve la même durée d'entraînement que les autres.
L'appel du PSG, le départ à Nice.
La troisième saison nous faisons un carton en D2. Casimir Novotarski arrive comme entraîneur. Ivica Osim signe et Gérard Hausser revient, après trois saisons à Metz. A la fin de la saison nous remontons en D1. Je finis meilleur buteur avec 40 buts. A cette époque le PSG voulait me faire venir, mais je tenais surtout à finir mes études. Il me restait un an avant le diplôme, alors je suis resté. Nous terminons seizième avec seulement deux points d'avance sur le premier relégable. Je décide de partir à Nice avec Dario Grava ou joue déjà Jean Noel Huck, parti l'année de la descente. Nous avons reconstitué un trio. J'arrêterai ma carrière trois saisons plus tard, à 28 ans en 1976, après quelques problèmes internes. Je reconnais, aujourd'hui, avoir agi sur un coup de tête. J'aurai pu prolonger encore deux saisons jusqu'à la Coupe du Monde 1978 en Argentine (N.D.L.R. Il a été international) mais j'ai décidé de m'installer comme kiné à Nice".
C'était un jour de février comme celui-là. Libéré par le Bataillon de Joinville, en 1969, Marc Molitor est en pleine réflexion sur son futur métier. Il possède son bac, mais ne sait pas encore quelles études choisir. Après avoir été international junior, lorsqu'il jouait à l'AS Strasbourg, puis international militaire, le Strasbourgeois ne se prédestine donc pas forcément à une carrière de footballeur. Sa rencontre avec Paul Frantz va tout changer...Ils sont aujourd'hui retraités du football mais chacun garde en mémoire un passage au Racing Club de Strasbourg.
"En revenant du Bataillon de Joinville, je suis allé voir Paul Frantz au CREPS. Je voulais des renseignements sur le métier de professeur d'éducation physique. Mais il a fini par se demander pourquoi je ne voulais pas devenir footballeur professionnel. Finalement, je me suis intéressé au métier de kinésithérapeute mais le football m'attirait également. Je me suis laissé convaincre par Paul Frantz qui m'a permis de faire mes études en parallèle. J'ai signé un contrat de quatre ans. Le matin j'allais à l'entraînement, l'après-midi à la fac de médecine et le soir je révisais. La première saison s'est très bien déroulée. Je marque 17 buts en 34 matches et l'équipe se classe 5e du championnat. La deuxième saison fut plus compliquée. Le club fusionne avec les Pierrots Vauban. Sur le terrain, le niveau baisse. Je marque le même nombre de buts mais nous sommes relégués en D2 à la dernière journée. Le Racing n'avait plus connu le deuxième échelon national depuis dix ans, ndlr. Il nous fallait récolter un nul à Marseille qui était déjà sacré champion pour nous maintenir. Finalement, Skoblar en course pour le titre de meilleur buteur, à fait gagner son équipe 6-3. Je n'oublierai jamais la joie dans leur vestiaire et les pleurs dans le nôtre. Cette fusion avait tout détruit.
Horaires aménagés.
Cette saison-là, j'avais plus de soucis d'organisation avec les études. En deuxième année de kiné, les stages matinaux en hôpital se déroulaient en même temps que les entraînements. Ca devenait compliqué. Heureusement nous avions reussi à trouver un arrangement en avançant les horaires de stage. J'allais à l'hôpital de sept à neuf heures et prenais ensuite l'entraînement en cours. Paul Frantz restait une heure de plus avec moi, pour que je conserve la même durée d'entraînement que les autres.
L'appel du PSG, le départ à Nice.
La troisième saison nous faisons un carton en D2. Casimir Novotarski arrive comme entraîneur. Ivica Osim signe et Gérard Hausser revient, après trois saisons à Metz. A la fin de la saison nous remontons en D1. Je finis meilleur buteur avec 40 buts. A cette époque le PSG voulait me faire venir, mais je tenais surtout à finir mes études. Il me restait un an avant le diplôme, alors je suis resté. Nous terminons seizième avec seulement deux points d'avance sur le premier relégable. Je décide de partir à Nice avec Dario Grava ou joue déjà Jean Noel Huck, parti l'année de la descente. Nous avons reconstitué un trio. J'arrêterai ma carrière trois saisons plus tard, à 28 ans en 1976, après quelques problèmes internes. Je reconnais, aujourd'hui, avoir agi sur un coup de tête. J'aurai pu prolonger encore deux saisons jusqu'à la Coupe du Monde 1978 en Argentine (N.D.L.R. Il a été international) mais j'ai décidé de m'installer comme kiné à Nice".
26.03.08 à 16h47 |
Racing |
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Il ne compte pour le moment que trois apparitions en Ligue 1. Avec JMF aux commandes, Quentin Othon est devenu, au fil des mois, un sérieux prétendant à l'élite. Milieu défensif de formation, on l'attend sur le flanc gauche de la défense alsacienne dans les années à venir. Il est pro depuis huit mois seulement. Tout pro a été un ancien amateur.
"J'ai commencé le football à l'âge de 5 ans dans mon village du Plessis-Belleville dans l'Oise. J'y ai joué jusqu'à 13 ans. Nous faisions beaucoup de tournois dans la région parisienne et c'est à cette période que les grands clubs de l'Oise se sont intéressés à moi. Je suis d'abord allé à Pont-Sainte-Maxence en 13 ans DH, mais je n'y suis resté qu'une saison. L'année suivante j'étais à Compiègne en 14 ans fédéraux, et en même temps j'étais inscrit aux sports-études de Chantilly. A cette époque un certain monsieur Garat me suivait régulièrement. Cet homme connaît bien Jacky Duguépéroux. Il lui a conseillé de venir me voir jouer. C'est ce qu'il a fait, après avoir envoyé des recruteurs, et tout s'est bien passé. A 15 ans, j'intégrais le centre de formation du Racing.
A Strasbourg, j'ai d'abord évolué avec les 18 ans en DH, mais en moins de deux mois, j'ai changé de vestiaire et rejoint celui des 16 ans Nationaux dirigé par Claude Fichaux. Cette anée-là, je participe aussi à un stage de détection en Equipe de France, ponctué par une première sélection contre l'Allemagne en amical. La deuxième saison je reprends avec les 18 ans Nationaux. Je fais toute la saison avec eux et quelques matches en 16 ans. La troisième saison, j'effectue quelques apparitions en CFA, je ne pensais pas trop jouer la saison dernière car je pouvais encore être aligné en 18 ans, mais c'est finalement allé assez vite. J'ai même fait deux apparitions en L2 contre Bastia et Metz. Je vivais ma première titularisation, mais on perd 4-1. Après, la situation est devenue plus dure, car les jeunes comme moi et Schneiderlin ont été écartés de l'équipe. On ne s'entraînait même plus avec le groupe pro. On a vécu cela comme un choc, mais on s'est dit qu'il fallait continuer à travailler. Cela a payé, puisque j'ai signé mon premier contrat pro en juin dernier. Au jourd'hui, je travaille à l'entraînement pour acquérir de l'expérience et être prêt. L'arrivée de Jean Marc Furlan m'a boosté".
"J'ai commencé le football à l'âge de 5 ans dans mon village du Plessis-Belleville dans l'Oise. J'y ai joué jusqu'à 13 ans. Nous faisions beaucoup de tournois dans la région parisienne et c'est à cette période que les grands clubs de l'Oise se sont intéressés à moi. Je suis d'abord allé à Pont-Sainte-Maxence en 13 ans DH, mais je n'y suis resté qu'une saison. L'année suivante j'étais à Compiègne en 14 ans fédéraux, et en même temps j'étais inscrit aux sports-études de Chantilly. A cette époque un certain monsieur Garat me suivait régulièrement. Cet homme connaît bien Jacky Duguépéroux. Il lui a conseillé de venir me voir jouer. C'est ce qu'il a fait, après avoir envoyé des recruteurs, et tout s'est bien passé. A 15 ans, j'intégrais le centre de formation du Racing.
A Strasbourg, j'ai d'abord évolué avec les 18 ans en DH, mais en moins de deux mois, j'ai changé de vestiaire et rejoint celui des 16 ans Nationaux dirigé par Claude Fichaux. Cette anée-là, je participe aussi à un stage de détection en Equipe de France, ponctué par une première sélection contre l'Allemagne en amical. La deuxième saison je reprends avec les 18 ans Nationaux. Je fais toute la saison avec eux et quelques matches en 16 ans. La troisième saison, j'effectue quelques apparitions en CFA, je ne pensais pas trop jouer la saison dernière car je pouvais encore être aligné en 18 ans, mais c'est finalement allé assez vite. J'ai même fait deux apparitions en L2 contre Bastia et Metz. Je vivais ma première titularisation, mais on perd 4-1. Après, la situation est devenue plus dure, car les jeunes comme moi et Schneiderlin ont été écartés de l'équipe. On ne s'entraînait même plus avec le groupe pro. On a vécu cela comme un choc, mais on s'est dit qu'il fallait continuer à travailler. Cela a payé, puisque j'ai signé mon premier contrat pro en juin dernier. Au jourd'hui, je travaille à l'entraînement pour acquérir de l'expérience et être prêt. L'arrivée de Jean Marc Furlan m'a boosté".
26.03.08 à 08h33 |
Racing |
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Samedi 22 mars 2008
Regis Gurtner est devenu joueur professionnel en juin 2006 à 19 ans. A cette époque, les dirigeants du Racing ne le font signer qu'une saison mais lui refont confiance en 2007. A l'instar de Nicolas Puydebois, numéro 2 au même poste, le Savernois numéro 3 derrière Stéphane Cassard et l'ancien Lyonnais, arrive à nouveau en fin de contrat en fin de saison. Ses prestations en CFA et son sérieux à l'entraînement lui permettent d'être optimiste pour la suite de sa carrière en Alsace. La première discussion avec Jean Marc Furlan s'est avérée "positive" a-t-il confié. Réponse d'ici un mois. a 21 ans, l'Alsacien surnommé "Schnapzi" dans le groupe pro, nous retrace son parcours amateur qui lui a permis d'être aujourd'hui dans la cour des grands. Tout pro a été un ancien amateur. J'ai commencé à six ans en poussins à Rehthal un club qui regroupait les villages de Eschbourg, Schoenbourg et Grauphthal. A cette époque je voulais jouer dans le champ mais les dirigeants avaient rapidement décelé en moi des qualités de gardien. Je n'aimais pas trop mais je m'y suis finalement habitué. Dans ce club, il y avait egalement Yann Schneider, actuellement pro au Racing, mon père était dirigeant et le sien entraîneur. On gagnait presque tout dans la région avec moi au but et Yann en attaque. Je suis resté trois saisons. En benjamin deuxième année, je rejoins Obermodern avec Yann toujours. C'était bien, c'était un club familial avec une bonne ambiance. Je suis resté deux ans avant d'aller à Haguenau. Yann Schneider n'a fait qu'une saison en 13 ans DH et a ensuite signé au Racing. Au FRH, je suis recruté à l'époque par Albert Stoerckel, l'actuel entraîneur des gardiens du centre de formation. Je passe quatre années la-bas des 13 ans DH au 18 ans DH en passant par les 15 ans nationaux. Après Haguenau, le Racing mle recrute. Au départ je devais jouer en 18 en DH, mais je finis la saison en 18 ans nationaux avec François Keller. La saison suivante je m'entraîne quelques fois avec les pros, et l'année d'après, j'intègre le groupe CFA ou j'alterne les rencontres avec Medhi Sennaoui. En fin de saison, l'année de la descente en Ligue 2, je signe pro. Ca s'est joué entre Medhi et moi. Devenir pro était un rêve pour moi. Lorsque j'étais à Haguenau, je n'y ai pas toujours cru car je jouais déjà en 18 ans. Ce n'est qu'à Strasbourg que j'ai commencé à y croire, même si la première année, j'étais plus préoccupé par l'obtention de mon Bac S que par le football. Reussir l'examen m'a libéré, je pense.
22.03.08 à 23h15 |
Racing |
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Vendredi 21 mars 2008
21.03.08 à 23h07 |
Insolite |
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21.03.08 à 23h06 |
Insolite |
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21.03.08 à 22h33 |
Gags |
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