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Die dummheit der leute, ist wie das unkraut, es wächst immer nach...
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Mardi 03 juillet 2007
Auteur d'un mémorable triplé en finale face à la Chine (3-1), Kevin Gameiro n'a plus assez de mains pouyr soulever tous ses trophées. "Goleador" du tournoi, auteur de 5 des 15 buts des "Bleuets", le jeune strasbourgeois a fort logiquement été désigné "meilleur joueur". Une belle revanche sur le sort pour cet attaquant de poche (1,68m) originaire de Senlis, qui vient de fêter ses 20 ans. Emu, il ne réalise pas encore la portée de son exploit. "C'est inespéré! En janvier dernier, je me suis gravement blessé (rupture des ligaments croisés du genou). Pour ce tournoi, j'ai été appelé au dernier moment. Je m'y attendais pas et je pensais plus aux vacances, mais une sélection, ça ne se refuse pas!" Arrivé au Racing à l'âge de 15 ans, celui que ses coéquipiers surnomment affectueusement "Cochonou" a grandi, crampons aux pieds, à Marly-la-Ville puis à Chantilly. Poursuivant sa formation en Alsace, il débute en Ligue 1 le 10 septembre 2005, contre le PSG au Parc des Princes (0-1) Trois mois plus tard, pour sa première titularisation chez les Pros, il double le score contre... L'Etoile Rouge de Belgrade en Coupe de l'UEFA et permet aux Strasbourgeois d'arracher le match nul aux Serbes (2-2). Malgré sa blessure et sa longue absence, il n'a disputé que seize matches, il a activement participé a la remontée du Racing parmi l'élite. Dès le mois d'aout prochain, les amateurs de ballon rond découvriront le lutin alsacien dans ses oeuvres. La Meinau en frémit d'avance.
Source: Onze Mondial
Source: Onze Mondial
03.07.07 à 21h23 |
Non classé |
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Mardi 22 mai 2007
22.05.07 à 10h15 |
Racing |
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22.05.07 à 10h05 |
Politique |
commentaires (0)
Lundi 21 mai 2007
21.05.07 à 22h36 |
Champion's League |
commentaires (1)
Vendredi 18 mai 2007
On a même plus le droit d'être un jeune con.
Rien ne sert d'avoir un casier vierge, de bosser ou plaider coupable. On prend de la prison ferme.
Ce que vous avez fait s'appelle du vandalisme et non de la démonstration d'opinion politique, martèle le président de la 23 e chambre du tribunal à un jeune homme qui s'était rendu à la Bastille manifester à la suite de l'election de Nicolas Sarkozy. Le président, qui ce jour-là s'apprête à juger des prévenus interpellés les 7 et 8 mai au soir, à la Bastille, va s'employer à démontrerr son interprétation des faits. Le greffier avait prévenu: le président paraît aimable, mais faut pas s'y fier, d'autant que, pour ce dossier sensible, le parquet a reçu des instructions...
S'avance un jeune homme frêle, au visage barré par une plaie encore ouverte. "Quand j'ai appris le verdict des élections, j'ai su que ça allait eclater en moi. Alors j'ai été à la Bastille", dit-il, essayant des mimiques de caïd qui, a chaque fois, virent au tic nerveux. Il revendique crânement ses actes: scooter incendié, motos dégradées et une vitrine brisée. Mais quand l'avocat invoque son enfance sans famille, ses traîtements psychiatriques, et suggère que son père, pour la première fois, se déclarerait prêt à s'occuper de lui, le caïd pleure. Le président suspend le jugement dans l'attente d'une expertise psychiatrique et l'envoie entre-temps se faire soigner en détention provisoire.
Comparaît ensuite un ouvrier qui, ce jour-là, au sortir de son chantier, se rend à la Bastille. Il a encore sur lui son casque, son tournevis et son marteau. Là, le président jubile: la vitrine brisée, c'est lui. L'assistance apprend alors, stupéfaite, que la vitrine n'a pas été cassée par le caïd. En la heurtant, ce dernier ne l'avait que fragilisée, de sorte qu'elle s'est enfin effondrée au passage de l'ouvrier! "sauf que, nous souffle sa compagne, il a été embarqué à 21 heures. Or, à 21 heures, aucune vitrine n'était encore brisée." Sur le conseil de son avocate, l'ouvrier plaide coupable et se déclare prêt à réparer les dommages. "Dans une comparution immédiate, il y a pas le temps d'une instruction. On ne peut produire ni preuves, ni témoins", dit l'avocate, qui, tout de même, profite de ce que le procureur déclare sur un ton sentencieux qu'un "jeune homme bien sous tous rapports comme cet ouvrier n'a aucune excuse" pour produire des dossiers qu'elle n'avait pu fournir avant: ils attestent d'une enfance difficile et d'une fragilité aggravée par un "sentiment d'injustice chez l'accusé, qui dans le temps a déjà subi des coups et blessures de la police. Aujourd'hui, il semble avoir trouvé un équilibre auprès de sa compagne et dans son nouveau travail. S'il demande pardon avec un hématome entree les deux yeux et un traumatisme lombaire....peut-être serait-il judicieux de lui epargner la prison, d'ou il sortirait plus abîmé encore qu'après trois jours de garde à vue...", suggère l'avocate. Verdict du président: huit mois, dont quatre mois ferme.
Un jeune homme noir comparaît après. Il est accusé de dégradations et de violences à agent représentant l'autorité publique. Ses amies racontent: "le problème est que les policiers étaient en civil. Quand on s'est retournées et qu'on a trouvé notre ami à terre, roué de coups, on a cru a une agression raciste. On s'est interposées. Lui ne s'est pas défendu. Mais comme on est filles et blanches on ne nous a pas embarquées. Les vitres cassées ce n'est pas nous. Mais on remboursera." Le jeune homme qui a déjà un casier judiciaire et a plaidé coupable, est envoyé en préventive en attendant son jugement. "La suspension du jugement est le mieux qu'on puisse obtenir dans ce traquenard que sont les comparutions immédiates. Ca laisse un peu de temps. Mais ici, il importait d'eviter la préventive. Mon client était en voie de reinsertion. Il avait un entretien le lendemain pour un travail, conclut l'avocate qui ajoute: les policiers ont du flair, ils n'ont interpellés que des jeunes déjà fragilisés. C'est sans doute ainsi que Sarkozy entend venir en aide aux "blessés de la vie."
Rien ne sert d'avoir un casier vierge, de bosser ou plaider coupable. On prend de la prison ferme.
Ce que vous avez fait s'appelle du vandalisme et non de la démonstration d'opinion politique, martèle le président de la 23 e chambre du tribunal à un jeune homme qui s'était rendu à la Bastille manifester à la suite de l'election de Nicolas Sarkozy. Le président, qui ce jour-là s'apprête à juger des prévenus interpellés les 7 et 8 mai au soir, à la Bastille, va s'employer à démontrerr son interprétation des faits. Le greffier avait prévenu: le président paraît aimable, mais faut pas s'y fier, d'autant que, pour ce dossier sensible, le parquet a reçu des instructions...
S'avance un jeune homme frêle, au visage barré par une plaie encore ouverte. "Quand j'ai appris le verdict des élections, j'ai su que ça allait eclater en moi. Alors j'ai été à la Bastille", dit-il, essayant des mimiques de caïd qui, a chaque fois, virent au tic nerveux. Il revendique crânement ses actes: scooter incendié, motos dégradées et une vitrine brisée. Mais quand l'avocat invoque son enfance sans famille, ses traîtements psychiatriques, et suggère que son père, pour la première fois, se déclarerait prêt à s'occuper de lui, le caïd pleure. Le président suspend le jugement dans l'attente d'une expertise psychiatrique et l'envoie entre-temps se faire soigner en détention provisoire.
Comparaît ensuite un ouvrier qui, ce jour-là, au sortir de son chantier, se rend à la Bastille. Il a encore sur lui son casque, son tournevis et son marteau. Là, le président jubile: la vitrine brisée, c'est lui. L'assistance apprend alors, stupéfaite, que la vitrine n'a pas été cassée par le caïd. En la heurtant, ce dernier ne l'avait que fragilisée, de sorte qu'elle s'est enfin effondrée au passage de l'ouvrier! "sauf que, nous souffle sa compagne, il a été embarqué à 21 heures. Or, à 21 heures, aucune vitrine n'était encore brisée." Sur le conseil de son avocate, l'ouvrier plaide coupable et se déclare prêt à réparer les dommages. "Dans une comparution immédiate, il y a pas le temps d'une instruction. On ne peut produire ni preuves, ni témoins", dit l'avocate, qui, tout de même, profite de ce que le procureur déclare sur un ton sentencieux qu'un "jeune homme bien sous tous rapports comme cet ouvrier n'a aucune excuse" pour produire des dossiers qu'elle n'avait pu fournir avant: ils attestent d'une enfance difficile et d'une fragilité aggravée par un "sentiment d'injustice chez l'accusé, qui dans le temps a déjà subi des coups et blessures de la police. Aujourd'hui, il semble avoir trouvé un équilibre auprès de sa compagne et dans son nouveau travail. S'il demande pardon avec un hématome entree les deux yeux et un traumatisme lombaire....peut-être serait-il judicieux de lui epargner la prison, d'ou il sortirait plus abîmé encore qu'après trois jours de garde à vue...", suggère l'avocate. Verdict du président: huit mois, dont quatre mois ferme.
Un jeune homme noir comparaît après. Il est accusé de dégradations et de violences à agent représentant l'autorité publique. Ses amies racontent: "le problème est que les policiers étaient en civil. Quand on s'est retournées et qu'on a trouvé notre ami à terre, roué de coups, on a cru a une agression raciste. On s'est interposées. Lui ne s'est pas défendu. Mais comme on est filles et blanches on ne nous a pas embarquées. Les vitres cassées ce n'est pas nous. Mais on remboursera." Le jeune homme qui a déjà un casier judiciaire et a plaidé coupable, est envoyé en préventive en attendant son jugement. "La suspension du jugement est le mieux qu'on puisse obtenir dans ce traquenard que sont les comparutions immédiates. Ca laisse un peu de temps. Mais ici, il importait d'eviter la préventive. Mon client était en voie de reinsertion. Il avait un entretien le lendemain pour un travail, conclut l'avocate qui ajoute: les policiers ont du flair, ils n'ont interpellés que des jeunes déjà fragilisés. C'est sans doute ainsi que Sarkozy entend venir en aide aux "blessés de la vie."
18.05.07 à 16h56 |
Progres social |
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Jeudi 17 mai 2007
17.05.07 à 08h49 |
Non classé |
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