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Die dummheit der leute, ist wie das unkraut, es wächst immer nach...
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Amis stubistes
Vendredi 27 juin 2008
27.06.08 à 23h18 |
Portrait |
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Vendredi 06 juin 2008
06.06.08 à 23h02 |
Gags |
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Jeudi 22 mai 2008
Prière alsacienne
Chope 33
Verset 1664
Notre bière qui est en fût
Que ta mousse soit sanctifiée
Que ton verre vienne
Que ta distribution soit faite
Sur la table comme au bar
Donne nous aujourd'hui
Notre houblon quotidien
Pardonnes-nous toutes nos gueules de bois
Comme nous pardonnons aussi
A ceux qui boivent du coca
Soumets-nous à la tentation
Et délivre-nous de la soif
Car c'est a toi qu'appartiennent
Les bulles, l'arôme et la fraîcheur
Pour les siècles des siècles
AMER
Chope 33
Verset 1664
Notre bière qui est en fût
Que ta mousse soit sanctifiée
Que ton verre vienne
Que ta distribution soit faite
Sur la table comme au bar
Donne nous aujourd'hui
Notre houblon quotidien
Pardonnes-nous toutes nos gueules de bois
Comme nous pardonnons aussi
A ceux qui boivent du coca
Soumets-nous à la tentation
Et délivre-nous de la soif
Car c'est a toi qu'appartiennent
Les bulles, l'arôme et la fraîcheur
Pour les siècles des siècles
AMER
22.05.08 à 22h00 |
Gags |
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Mardi 20 mai 2008
20.05.08 à 21h26 |
Racing |
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Mardi 06 mai 2008
En 1973, Valenciennes rejoint la L2 mais Dominique Dropsy choisit de poursuivre sa carrière en élite et rejoint Strasbourg à 21 en compagnie de Jacky Duguépéroux et Joseph Maya Yegba, un attaquant camerounais. Le Racing est promu en première division et vient de s'attacher les services du plus grand gardien de l'histoire du club alsacien. Installé dans le quartier de la Meinau, puis à Illkirch-Graffenstaden, le quinqagénaire, aujourd'hui entraîneur des gardiens à Bordeaux, garde des souvenirs impérissables de ces onze années en Alsace. Parties de pêche à Plobsheim, naissance de ses enfants mais aussi un titre national en 1979. Ils sont aujourd'hui retraités du football et garde les souvenirs d'un passage à Strasbourg.
"J'étais international Espoirs et militaire à l'époque. Je ne me voyais pas poursuivre en deuxième division, Robert Domergue, mon entraîneur à Valenciennes, venait de décider d'aller à Strasbourg, alors je l'ai suivi. Les six premiers mois étaient difficiles. Le changement de vie, l'accueil difficile, une équipe renouvelée, tout ça n'a pas été simple à gérer. Cette saison-là, Gilbert Gress revenait à Strasbourg en tant que joueur. Les gens attendaient monts et merveilles mais les résultats n'ont pas été au rendez-vous puisque nous finirons douzièmes. Il se passe deux saisons jusqu'à la relégation en 1976. Pas mal de clubs me demandent mais je décide de rester avec l'équipe dirigeante. Alain Leoplold en tête. Nous remontrons dans la foulée non sans difficultés puisqu'il faudra l'arrivée d'Alexander Schwartz (N.D.L.R: entraîneur roumain de novembre 1976 à juin 1977 à Strasbourg) à la tête de l'équipe pour qu'elle monte en flèche et remporte le titre national en D2.
"Gress, un meneur d'hommes hors pair"
En D1, nous continuons sur notre lancée avec des jeunes joueurs prometteurs. Gilbert Gress devient l'entraîneur et rapidement un meneur d'hommes hors pair: il marque le club de son empreinte. Tout le monde le suivait les yeux fermés. Le club revit, l'ambiance est excellente. On termine troisième de D1 avant de remporter le titre la saison suivante, en 1979, deux ans après la remontée. Le retour en train de Lyon, ou nous décrochons le titre, est fantastique. A partir de Mulhouse jusqu'à Strasbourg, toutes les gares étaient pleines. Des moments comme ceux-là, je n'en ai jamais revécu, même à Bordeaux!
Les tribunes s'enflamment
La suite est moins glorieuse. La situation va tomber bien bas quinze mois après. André Bord (qui a remplacé Alain Leopold en juin 1979, ndlr) vire Gilbert Gress au début de la saison 80-81. Le club s'est mis en difficultés pour des conneries, des problèmes de personnes, alors que tout allait bien. A nous joueurs, on nous demande de prendre position. Les tribunes s'enflamment à la Meinau contre Nantes, le dernier match de Gilbert Gress. C'était des moments très durs. Malgré tout je reste mais le divorce avec le club survient trois saisons plus tard. En 1984, à 31 ans, je termine ma onzième saison. Jürgen Sundermann prend les commandes de l'équipe. L'entraîneur allemand ne voulait me proposer qu'une saison supplémentaire parce que, selon lui, ça fonctionnait comme cela en Bundesliga.
Le divorce incompréhensible.
Après autant d'années passées en Alsace c'était hors de question je voulais trois ans. Les dirigeants persistaient à refuser croyant que je ne partirais pas mais ils se trompaient. Lorsque je leur ai appris que Bordeaux me voulait ils étaient prêts à me satisfaire. C'était trop tard. Ils ont voulu jouer avec le feu. Dommage. Strasbourg a été une grande partie de ma vie. Mes enfants sont nés là-bas, mon meilleur ami, parrain de mon fils (N.D.L.R: Albert Marson), vit à Strasbourg. A chaque fois que je retourne à la Meinau je suis applaudi".
"J'étais international Espoirs et militaire à l'époque. Je ne me voyais pas poursuivre en deuxième division, Robert Domergue, mon entraîneur à Valenciennes, venait de décider d'aller à Strasbourg, alors je l'ai suivi. Les six premiers mois étaient difficiles. Le changement de vie, l'accueil difficile, une équipe renouvelée, tout ça n'a pas été simple à gérer. Cette saison-là, Gilbert Gress revenait à Strasbourg en tant que joueur. Les gens attendaient monts et merveilles mais les résultats n'ont pas été au rendez-vous puisque nous finirons douzièmes. Il se passe deux saisons jusqu'à la relégation en 1976. Pas mal de clubs me demandent mais je décide de rester avec l'équipe dirigeante. Alain Leoplold en tête. Nous remontrons dans la foulée non sans difficultés puisqu'il faudra l'arrivée d'Alexander Schwartz (N.D.L.R: entraîneur roumain de novembre 1976 à juin 1977 à Strasbourg) à la tête de l'équipe pour qu'elle monte en flèche et remporte le titre national en D2.
"Gress, un meneur d'hommes hors pair"
En D1, nous continuons sur notre lancée avec des jeunes joueurs prometteurs. Gilbert Gress devient l'entraîneur et rapidement un meneur d'hommes hors pair: il marque le club de son empreinte. Tout le monde le suivait les yeux fermés. Le club revit, l'ambiance est excellente. On termine troisième de D1 avant de remporter le titre la saison suivante, en 1979, deux ans après la remontée. Le retour en train de Lyon, ou nous décrochons le titre, est fantastique. A partir de Mulhouse jusqu'à Strasbourg, toutes les gares étaient pleines. Des moments comme ceux-là, je n'en ai jamais revécu, même à Bordeaux!
Les tribunes s'enflamment
La suite est moins glorieuse. La situation va tomber bien bas quinze mois après. André Bord (qui a remplacé Alain Leopold en juin 1979, ndlr) vire Gilbert Gress au début de la saison 80-81. Le club s'est mis en difficultés pour des conneries, des problèmes de personnes, alors que tout allait bien. A nous joueurs, on nous demande de prendre position. Les tribunes s'enflamment à la Meinau contre Nantes, le dernier match de Gilbert Gress. C'était des moments très durs. Malgré tout je reste mais le divorce avec le club survient trois saisons plus tard. En 1984, à 31 ans, je termine ma onzième saison. Jürgen Sundermann prend les commandes de l'équipe. L'entraîneur allemand ne voulait me proposer qu'une saison supplémentaire parce que, selon lui, ça fonctionnait comme cela en Bundesliga.
Le divorce incompréhensible.
Après autant d'années passées en Alsace c'était hors de question je voulais trois ans. Les dirigeants persistaient à refuser croyant que je ne partirais pas mais ils se trompaient. Lorsque je leur ai appris que Bordeaux me voulait ils étaient prêts à me satisfaire. C'était trop tard. Ils ont voulu jouer avec le feu. Dommage. Strasbourg a été une grande partie de ma vie. Mes enfants sont nés là-bas, mon meilleur ami, parrain de mon fils (N.D.L.R: Albert Marson), vit à Strasbourg. A chaque fois que je retourne à la Meinau je suis applaudi".
06.05.08 à 21h17 |
Racing |
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Dimanche 27 avril 2008
Kaduna, en 1995, une centaine de kilomètres au nord d'Abuja capitale du Nigéria. Simon Zenké, du haut de ses 7 ans, rêvait a devenir acteur de cinéma. Douze ans plus tard, l'attaquant international nigérian est devenu footballeur professionnel. Courtisé par de nombreux clubs européens durant son parcours amateur, le fer de lance du CFA (8 buts et 4 passes décisives cette saison) attend son heure chez les pros. Tout pro a été amateur.
"J'ai commencé le foot à sept ans dans ma ville natale à Kaduna. Lorsque j'étais petit, je voulais surtout devenir acteur et pas footballeur. J'aime beaucoup le cinéma. C'est mon grand cousin qui jouait au football en D1 au Nigéria qui m'a donné envie plus tard. Lorsque j'étais petit les gens me connaissaient, les grands joueurs du pays, comme le grand frère de Celestine Babayaro (joueur de Newcastle) me voyaient quelques fois à Kaduna et tous disaient que j'allais faire carrière. Ils m'encourageaient beaucoup. A 15 ans, j'ai rejoint un autre club amateur de a ville: Kaduna professionnal, un club financé par des joueurs pros. Celestine Babayaro et Daniel Amokashi en font partie.
Pisté par le Bétis Séville et Tottenham
Après seulement quelques entraînements, les dirigeants de Niger Tornadoes, un club pro, m'ont proposé de faire un essai. C'est un club comme Strasbourg qui joue régulièrement le maintien au pays et qui donne sa chance aux jeunes. Sauf que cette année il joue le titre. Deux mois après, je signe finalement deux ans et après sept matches, un but et trois passes décisives au poste de milieu droit, je suis sélectionné en equipe nationale - 17 ans. Lors du premier match amical, je marque un triplé et gagne mon billet pour disputer la Coupe d'Afrique des Nations -17 ans en Gambie. Nous sommes éliminés dès le premier tour mais je marque trois buts. Les recruteurs me remarquent. Le Bétis Séville en Espagne, Tottenham et Crystal Palace en Angleterre veulent me faire venir mais sous les conseils de mon grand cousin, je m'engage avec Strasbourg, qui avait également dépêché un recruteur (N.D.L.R : Philippe Thys), en 2005.
La Gambardella pour commencer.
Les débuts étaient difficiles mais heureusement que le Sud-Africain Michaël Nkambule était là pour faciliter mon intégration au centre de formation. Il parlait anglais. Je m'étais préparé à venir en Europe mais ce n'était pas simple. Je démarre avec les 18 ans et me rend compte des gros problèmes techniques et tactiques. J'ai dû beaucoup travailler. La première saison nous remportons la Coupe Gambardella. En quart de finale contre Metz au stade de la Meinau, je rentre pour le dernier quart d'heure et égalise dans les arrêts de jeu. Moi je ne savais ce que représentait cette compétition. Ce n'est qu'après la victoire que j'ai compris. Au Stade de France, en finale, dans les arrêts de jeu une nouvelle fois, je marque le troisième but contre Lyon. Huit ans plus tôt je regardais la finale de la Coupe du Monde France-Brésil devant la télévision à Kaduna. C'était un truc énorme. En 2007, j'ai été retenu avec les moins de 20 ans pour disputer la CAN que nous perdons en finale. A nouveaux des clubs se manifestent: Monaco, Sochaux en France, Tottenham à nouveau, Manchester et le Feynoord Rotterdam. Avec mon agent nous avons réfléchi et finalement décidé que je resterai à Strasbourg. J'étais bien et je venais à peine d'arriver. Dans la foulée, je signais mon premier contrat professionnel".
"J'ai commencé le foot à sept ans dans ma ville natale à Kaduna. Lorsque j'étais petit, je voulais surtout devenir acteur et pas footballeur. J'aime beaucoup le cinéma. C'est mon grand cousin qui jouait au football en D1 au Nigéria qui m'a donné envie plus tard. Lorsque j'étais petit les gens me connaissaient, les grands joueurs du pays, comme le grand frère de Celestine Babayaro (joueur de Newcastle) me voyaient quelques fois à Kaduna et tous disaient que j'allais faire carrière. Ils m'encourageaient beaucoup. A 15 ans, j'ai rejoint un autre club amateur de a ville: Kaduna professionnal, un club financé par des joueurs pros. Celestine Babayaro et Daniel Amokashi en font partie.
Pisté par le Bétis Séville et Tottenham
Après seulement quelques entraînements, les dirigeants de Niger Tornadoes, un club pro, m'ont proposé de faire un essai. C'est un club comme Strasbourg qui joue régulièrement le maintien au pays et qui donne sa chance aux jeunes. Sauf que cette année il joue le titre. Deux mois après, je signe finalement deux ans et après sept matches, un but et trois passes décisives au poste de milieu droit, je suis sélectionné en equipe nationale - 17 ans. Lors du premier match amical, je marque un triplé et gagne mon billet pour disputer la Coupe d'Afrique des Nations -17 ans en Gambie. Nous sommes éliminés dès le premier tour mais je marque trois buts. Les recruteurs me remarquent. Le Bétis Séville en Espagne, Tottenham et Crystal Palace en Angleterre veulent me faire venir mais sous les conseils de mon grand cousin, je m'engage avec Strasbourg, qui avait également dépêché un recruteur (N.D.L.R : Philippe Thys), en 2005.
La Gambardella pour commencer.
Les débuts étaient difficiles mais heureusement que le Sud-Africain Michaël Nkambule était là pour faciliter mon intégration au centre de formation. Il parlait anglais. Je m'étais préparé à venir en Europe mais ce n'était pas simple. Je démarre avec les 18 ans et me rend compte des gros problèmes techniques et tactiques. J'ai dû beaucoup travailler. La première saison nous remportons la Coupe Gambardella. En quart de finale contre Metz au stade de la Meinau, je rentre pour le dernier quart d'heure et égalise dans les arrêts de jeu. Moi je ne savais ce que représentait cette compétition. Ce n'est qu'après la victoire que j'ai compris. Au Stade de France, en finale, dans les arrêts de jeu une nouvelle fois, je marque le troisième but contre Lyon. Huit ans plus tôt je regardais la finale de la Coupe du Monde France-Brésil devant la télévision à Kaduna. C'était un truc énorme. En 2007, j'ai été retenu avec les moins de 20 ans pour disputer la CAN que nous perdons en finale. A nouveaux des clubs se manifestent: Monaco, Sochaux en France, Tottenham à nouveau, Manchester et le Feynoord Rotterdam. Avec mon agent nous avons réfléchi et finalement décidé que je resterai à Strasbourg. J'étais bien et je venais à peine d'arriver. Dans la foulée, je signais mon premier contrat professionnel".
27.04.08 à 21h38 |
Racing |
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