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Die dummheit der leute, ist wie das unkraut, es wächst immer nach...
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Amis stubistes
Jeudi 24 avril 2008
Savez-vous que le viagra existe en Allemagne depuis 1939? Seulement, à l'époque, il n'agissait que sur le bras droit.
24.04.08 à 12h59 |
Blagues |
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Lundi 21 avril 2008
Après quatre saisons pleines à Lyon en D1, le milieu de terrain a besoin de changement et quitte le Rhône pour l'Alsace à 27 ans. Nous sommes en 1993, le promu alsacien vient de se maintenir haut la main sous la houlette de Gilbert Gress. Aujourd'hui, Rémi Garde est à la retraite depuis neuf ans et travaille à l'Olympique Lyonnais. Consultant sur Canal+ de 1999 à 2003, le quadragénaire est devenu ensuite adjoint de Paul Le Guen puis de Gérard Houillier avant de rejoindre cette saison la cellule de recrutement de l'OL. Ils sont aujourd'hui retraités du ballon rond mais chacun garde des souvenirs du Racing.
"A 27 ans, j'avais besoin de changement. Bordeaux, Monaco et Strasbourg étaient intéressés. Les Strasbourgeois ont été les plus prompts à verser une indemnité puisque j'étais encore sous contrat avec l'OL. C'était pour moi un gage de bonne volonté. Et puis, à Lyon, Raymond Domenech, qui était mon entraîneur m'avait recommandé d'y aller. Les six premiers mois étaient difficiles. C'est la première fois que je quitte mon club formateur et ma ville. Gilbert Gress voulait me faire jouer dans un registre offensif alors que j'étais milieu défensif de formation. Je jouais même libéro parfois avec Lyon. Le dialogue n'était pas facile, mais la situation evolua en bien en janvier 1994. J'étais aussi plus libéré. L'équipe termine treizième, se sépare de Gilbert Gress et de Jean Wendling pour qui j'avais beaucoup d'affection. Rolland Weller devient président et enrôle Daniel Jeandupeux. La première moitié de championnat se passe très bien. Les séances d'entraînement de Daniel Jeandupeux font partie des meilleures que j'ai eues. Mais petit à petit le climat va se détériorer. Des tensions apparaissent dans le groupe et aboutissent à l'eviction de Daniel Jeandupeux remplacé par Jacky Duguépéroux. Le ton change, la méthode est plus rigoureuse. On termine dizième et on perd la finale de la Coupe de France contre Paris (1-0 le 13 mai 1995). Un mauvais souvenir.
La concurrence d'Olivier Dacourt.
La dernière saison, je suis blessé. Comme souvent à Strasbourg. La concurrence d'Olivier Dacourt devient également de plus en plus forte. En fait, je n'ai rarement pu apporter ce que les gens attendaient de moi, j'en suis conscient. Je n'ai pas toujours été mis dans les meilleures conditions. On voulait faire de moi un numéro 10 alors que je n'avais jamais joué à ce poste. Comme avec Daniel Jeandupeux, cela ne se finit pas bien avec Jacky Duguépéroux. Mais tout cela est lointain. Je ne veux pas remuer certaines choses et garder que les bons moments passés à Strasbourg. C'est ma philosophie".
"A 27 ans, j'avais besoin de changement. Bordeaux, Monaco et Strasbourg étaient intéressés. Les Strasbourgeois ont été les plus prompts à verser une indemnité puisque j'étais encore sous contrat avec l'OL. C'était pour moi un gage de bonne volonté. Et puis, à Lyon, Raymond Domenech, qui était mon entraîneur m'avait recommandé d'y aller. Les six premiers mois étaient difficiles. C'est la première fois que je quitte mon club formateur et ma ville. Gilbert Gress voulait me faire jouer dans un registre offensif alors que j'étais milieu défensif de formation. Je jouais même libéro parfois avec Lyon. Le dialogue n'était pas facile, mais la situation evolua en bien en janvier 1994. J'étais aussi plus libéré. L'équipe termine treizième, se sépare de Gilbert Gress et de Jean Wendling pour qui j'avais beaucoup d'affection. Rolland Weller devient président et enrôle Daniel Jeandupeux. La première moitié de championnat se passe très bien. Les séances d'entraînement de Daniel Jeandupeux font partie des meilleures que j'ai eues. Mais petit à petit le climat va se détériorer. Des tensions apparaissent dans le groupe et aboutissent à l'eviction de Daniel Jeandupeux remplacé par Jacky Duguépéroux. Le ton change, la méthode est plus rigoureuse. On termine dizième et on perd la finale de la Coupe de France contre Paris (1-0 le 13 mai 1995). Un mauvais souvenir.
La concurrence d'Olivier Dacourt.
La dernière saison, je suis blessé. Comme souvent à Strasbourg. La concurrence d'Olivier Dacourt devient également de plus en plus forte. En fait, je n'ai rarement pu apporter ce que les gens attendaient de moi, j'en suis conscient. Je n'ai pas toujours été mis dans les meilleures conditions. On voulait faire de moi un numéro 10 alors que je n'avais jamais joué à ce poste. Comme avec Daniel Jeandupeux, cela ne se finit pas bien avec Jacky Duguépéroux. Mais tout cela est lointain. Je ne veux pas remuer certaines choses et garder que les bons moments passés à Strasbourg. C'est ma philosophie".
21.04.08 à 21h19 |
Racing |
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Vendredi 18 avril 2008
En 1970, Andre Burkhard, natif de Benfeld, vient de remporter un second titre consécutif de champion de France en troisième division avec Vauban. Il a seulement 19 ans. Cette année-là, les Pierrots et le Racing décident d'unir leurs efforts et fusionnent pour donner naissance au RPSM, au Racing Pierrots Strasbourg Meinau. Les meilleurs Pierrots rejoignent la Meinau. Jean Pierre Stieber, Roland Debs, Richard Wintz, Paul Kohler sont du court voyage à l'instar d'Andre Burkhard. A 58 ans, l'ancien défenseur central aux 286 matches de D1 vit à Obernai. International Espoirs à 20 reprises, il est aujourd'hui chauffeur depuis 15 ans pour une entreprise lorraine. Ils sont aujourd'hui retraités du football mais chacun garde en mémoire un passage au Racing Club de Strasbourg.
"En 1970, fusion ou pas, il était prévu que j'aille au Racing avec un contrat de trois ans. La première saison ne se passe pas bien car nous sommes relégués en deuxième division. Nous perdons (6-3) le dernier match de la saison à Marseille alors que les Marseillais n'avaient pas besoin d'une victoire puisqu'ils étaient déjà certains de remporter le titre. Moi je me souviens bien, je jouais arrière gauche et je couvrais Gilbert Gress! En plus au court de cette première expérience nous avons connu trois entraîneurs (N.D.L.R: Paul Frantz, Paco Mateo et Jeno csaknady). Nous avions une bonne équipe sur le papier mais cela ne fonctionnait pas. C'était catastrophique.
Pas le grand amour.
En fait la fusion n'a pas été une bonne chose, ce n'était pas le grand amour entre les Pierrots et le Racing. La deuxième saison, avec Casimir Novotarski comme entraîneur, était trop facile car nous avons gardé le même effectif en D2. En plus Ivica Osim venait d'arriver et Gérard Hausser. On gagnait tout le temps. Nous avons terminé en tête avec 13 points d'avance. C'était normal car le Racing ne pouvait pas se permettre de ne pas évoluer en D1. Mais la troisième saison ne sera pas terrible. Casimir Novotarski était toujours l'entraîneur. Je me souviens qu'il a été remplacé par Robert Domergue à la fin de saison, un homme réputé dur. Gérard Hausser qui l'avait connu comme entraîneur adjoint de l'équipe de France à la Coupe du onde 1966 me disait: "c'est pas vrai, ils ne vont pas prendre ce type". Bref, on se maintient de justesse.
Finale bastiaise.
A la fin de l'exercice, mon contrat arrive à son terme. On me fait bien comprendre que je ne rentre plus dans les plans. Tout le monde croyait que j'allais faire toute ma carrière à Strasbourg mais je pars à Bastia à 22 ans, sans regrets mais non sans difficulté
Car en 1973, moi qui vient de la campagne ce n'était pas simple partir à 1 000 kilomètres avec deux enfants. J'ai passé sept saisons en Corse et disputé une finale de Coupe UEFA en 1978 avec Bastia contre Eindhoven.
C'est mon plus beau souvenir. Tous les deux ans je retourne sur l'Ile de Beauté voir mes amis de Biguglia près de Bastia. En juillet, nous y allons."
"En 1970, fusion ou pas, il était prévu que j'aille au Racing avec un contrat de trois ans. La première saison ne se passe pas bien car nous sommes relégués en deuxième division. Nous perdons (6-3) le dernier match de la saison à Marseille alors que les Marseillais n'avaient pas besoin d'une victoire puisqu'ils étaient déjà certains de remporter le titre. Moi je me souviens bien, je jouais arrière gauche et je couvrais Gilbert Gress! En plus au court de cette première expérience nous avons connu trois entraîneurs (N.D.L.R: Paul Frantz, Paco Mateo et Jeno csaknady). Nous avions une bonne équipe sur le papier mais cela ne fonctionnait pas. C'était catastrophique.
Pas le grand amour.
En fait la fusion n'a pas été une bonne chose, ce n'était pas le grand amour entre les Pierrots et le Racing. La deuxième saison, avec Casimir Novotarski comme entraîneur, était trop facile car nous avons gardé le même effectif en D2. En plus Ivica Osim venait d'arriver et Gérard Hausser. On gagnait tout le temps. Nous avons terminé en tête avec 13 points d'avance. C'était normal car le Racing ne pouvait pas se permettre de ne pas évoluer en D1. Mais la troisième saison ne sera pas terrible. Casimir Novotarski était toujours l'entraîneur. Je me souviens qu'il a été remplacé par Robert Domergue à la fin de saison, un homme réputé dur. Gérard Hausser qui l'avait connu comme entraîneur adjoint de l'équipe de France à la Coupe du onde 1966 me disait: "c'est pas vrai, ils ne vont pas prendre ce type". Bref, on se maintient de justesse.
Finale bastiaise.
A la fin de l'exercice, mon contrat arrive à son terme. On me fait bien comprendre que je ne rentre plus dans les plans. Tout le monde croyait que j'allais faire toute ma carrière à Strasbourg mais je pars à Bastia à 22 ans, sans regrets mais non sans difficulté
Car en 1973, moi qui vient de la campagne ce n'était pas simple partir à 1 000 kilomètres avec deux enfants. J'ai passé sept saisons en Corse et disputé une finale de Coupe UEFA en 1978 avec Bastia contre Eindhoven.
C'est mon plus beau souvenir. Tous les deux ans je retourne sur l'Ile de Beauté voir mes amis de Biguglia près de Bastia. En juillet, nous y allons."
18.04.08 à 19h46 |
Racing |
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Mercredi 16 avril 2008
16.04.08 à 07h29 |
Football International |
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Mardi 15 avril 2008
15.04.08 à 06h38 |
Gags |
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Lundi 14 avril 2008
A l'instar de Strasbourg, Monaco, prochain adversaire de Strasbourg ce samedi 5 avril à la Meinau, vit des moments difficiles en championnat.
Directeur général de l'ASM depuis 2006 après avoir été pendant cinq ans celui de Strasbourg, Marc Keller, neuvième la saison passée, ne pensait pas devoir lutter avec son club de coeur pour un maintien en Ligue 1. Pour Alsace Foot, le Haut-Rhinois a bien voulou revenir à ses racines et evoquer son parcours amateur. Celui qui l'a mené au Racing Club de Strasbourg. Tout pro a été un ancien amateur.
"Le football a commencé pour moi à Balgau, mon village natal. Je jouais dans la rue avec mon frère et un voisin. Un jour, le père de mon voisin m'a emmené à Fessenheim ou j'ai signé ma première licence vers cinq ou six ans. J'y suis resté jusqu'à douze ans. Je me souviens bien de cette période. Nous étions une bonne génération et terminions parfois champions du Haut-Rhin. Les dirigeants de l'époque, président et entraîneurs, ont beaucoup compté sur moi.
En 1980, les Sports Reunis de Colmar me sollicitent par l'intermédiaire de Raoul Baechler un educateur important des SRC qui a aussi un peu formé Pascal Johansen, Laurent Weber ou Claude Fichaux. D'un coup je passais de deux à trois ou quatre entraînements. A cette époque mes parents, surtout ma mère, m'emmenait à Colmar. Leur rôle a été capital dans mon développement tout comme celui des éducateurs Colmariens. Sur le terrain, je gravis normalement les échelons: minimes, cadets nationaux et finalement en équipe première. A cette époque beaucoup de clubs voulaient me recruter. Metz et Strasbourg étaient sur les rangs mais j'ai préféré rester à Colmar et poursuivre mes études. En fait, j'avais une sorte de pacte avec mes parents, celui de passer mon bac avant tout. Je l'ai obtenu à 18 ans.
Mulhouse, le bon choix.
La même année, en 1986, les dirigeants mulhousiens sont venus me voir. Raymond Domenech (entraîneur), Max Hild (recruteur) et Andre Goerig (président) m'ont convaincu de venir. Je dois dire que Max Hild a joué un rôle prépondérant dans mon choix sportif. D'ailleurs, dans ma carrière, tous mes choix se sont fait en fonction des hommes. Le prestige ou l'argent n'ont jamais été des éléments déterminants. A Mulhouse, on m'a permis d'eviter un déracinement et de poursuivre mes études en prépa HEC. C'était important à mes yeux. Mais Raymond Domenech me fait toutefois comprendre qu'il serait mieux de m'entraîner tous les jours si je veux envisager une carrière. En 1987-1988, je poursuis en Faculté de Sciences Economiques à Strasbourg, la saison même ou je fais mes débuts en deuxième division et ou nous ratons l'accession en barages (27 matches, 1 but). Ce n'était pas l'ideal pour progresser alors j'ai fini par faire des cours par correspondance et signer professionnel.
Fan des frères Schebacher.
Aujourd'hui je peux dire que mes années de footballeur amateur sont les plus belles. Il n'y avait aucun calcul, mais de l'innocence. Le foot, mêlé aux études, restent des années de bonheur. Lorsque j'étais enfant mes idoles jouaient au FC Hirtzfelden, étaient les frères Schebacher. Je ne rêvais pas de D1. A la maison, on ne faisait pas de plans sur la comète. Moi mon rêve, c'était de jouer à Hirtzfelden!"
Directeur général de l'ASM depuis 2006 après avoir été pendant cinq ans celui de Strasbourg, Marc Keller, neuvième la saison passée, ne pensait pas devoir lutter avec son club de coeur pour un maintien en Ligue 1. Pour Alsace Foot, le Haut-Rhinois a bien voulou revenir à ses racines et evoquer son parcours amateur. Celui qui l'a mené au Racing Club de Strasbourg. Tout pro a été un ancien amateur.
"Le football a commencé pour moi à Balgau, mon village natal. Je jouais dans la rue avec mon frère et un voisin. Un jour, le père de mon voisin m'a emmené à Fessenheim ou j'ai signé ma première licence vers cinq ou six ans. J'y suis resté jusqu'à douze ans. Je me souviens bien de cette période. Nous étions une bonne génération et terminions parfois champions du Haut-Rhin. Les dirigeants de l'époque, président et entraîneurs, ont beaucoup compté sur moi.
En 1980, les Sports Reunis de Colmar me sollicitent par l'intermédiaire de Raoul Baechler un educateur important des SRC qui a aussi un peu formé Pascal Johansen, Laurent Weber ou Claude Fichaux. D'un coup je passais de deux à trois ou quatre entraînements. A cette époque mes parents, surtout ma mère, m'emmenait à Colmar. Leur rôle a été capital dans mon développement tout comme celui des éducateurs Colmariens. Sur le terrain, je gravis normalement les échelons: minimes, cadets nationaux et finalement en équipe première. A cette époque beaucoup de clubs voulaient me recruter. Metz et Strasbourg étaient sur les rangs mais j'ai préféré rester à Colmar et poursuivre mes études. En fait, j'avais une sorte de pacte avec mes parents, celui de passer mon bac avant tout. Je l'ai obtenu à 18 ans.
Mulhouse, le bon choix.
La même année, en 1986, les dirigeants mulhousiens sont venus me voir. Raymond Domenech (entraîneur), Max Hild (recruteur) et Andre Goerig (président) m'ont convaincu de venir. Je dois dire que Max Hild a joué un rôle prépondérant dans mon choix sportif. D'ailleurs, dans ma carrière, tous mes choix se sont fait en fonction des hommes. Le prestige ou l'argent n'ont jamais été des éléments déterminants. A Mulhouse, on m'a permis d'eviter un déracinement et de poursuivre mes études en prépa HEC. C'était important à mes yeux. Mais Raymond Domenech me fait toutefois comprendre qu'il serait mieux de m'entraîner tous les jours si je veux envisager une carrière. En 1987-1988, je poursuis en Faculté de Sciences Economiques à Strasbourg, la saison même ou je fais mes débuts en deuxième division et ou nous ratons l'accession en barages (27 matches, 1 but). Ce n'était pas l'ideal pour progresser alors j'ai fini par faire des cours par correspondance et signer professionnel.
Fan des frères Schebacher.
Aujourd'hui je peux dire que mes années de footballeur amateur sont les plus belles. Il n'y avait aucun calcul, mais de l'innocence. Le foot, mêlé aux études, restent des années de bonheur. Lorsque j'étais enfant mes idoles jouaient au FC Hirtzfelden, étaient les frères Schebacher. Je ne rêvais pas de D1. A la maison, on ne faisait pas de plans sur la comète. Moi mon rêve, c'était de jouer à Hirtzfelden!"
14.04.08 à 21h22 |
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