Luc Dayan

Flux RSS 960 messages · 68.440 lectures · Premier message par flow · Dernier message par fabess67

  • La valse continue !

    Aujourd'hui, demain au plus tard, Julien Fournier sera - sauf énorme surprise - licencié de son poste de président du RCS. Son successeur est Luc Dayan, ancien médecin et homme d'affaires bien connu dans le monde du football.

    Il faudra donc attendre l'année 2010 pour connaître - peut-être - un peu de répit au Racing-Club de Strasbourg. En se levant hier matin, il faut dire qu'on s'en doutait un peu. Une rencontre cruciale devait en effet se tenir dans la journée à Paris, entre Julien Fournier, président du RCS, Alain Fontenla, actionnaire majoritaire du club, et Ralph Isenegger, l'avocat suisse de Fontenla.

    L'entrevue a bien eu lieu, mais de ces trois-là, aucune information n'a filtré. Tout juste le dernier nommé a daigné décrocher son téléphone en milieu d'après-midi : « Je n'ai aucun commentaire à faire, à aucun journaliste. Je vous ai juste répondu par courtoisie. » On a tout de même osé une question : que s'est-il dit ? « Posez la question à M. Fournier. Pour ma part, je n'ai rien à dire pour le moment », a persisté l'énigmatique avocat genevois.

    Pas de quoi mettre du beurre dans nos épinards, d'autant plus que le PDG du Racing n'était visiblement pas plus d'humeur à communiquer, son téléphone sonnant désespérément dans le vide. À la lumière des informations que nous avons pu glaner, on comprend pourquoi.

    Cinquième président en six mois

    Nommé président directeur général du Racing le 4 décembre dernier, Julien Fournier, ex-bras droit de Pape Diouf à l'Olympique de Marseille, sera - sauf énième coup de théâtre - licencié aujourd'hui, demain au plus tard. Son remplaçant est Luc Dayan, 52 ans, éphémère président de Lille (en 2000-2001, mais actionnaire de 1999 à 2004), puis de Nantes (de juin à juillet 2007), et enfin de l'Entente Sannois Saint-Gratien (2008-2009). Le nom de cet ancien médecin et homme d'affaires avait déjà été évoqué un temps du côté de la Meinau, comme repreneur potentiel (notre édition du 1 er décembre).


    Dernièrement, il est encore apparu sur l'antenne de la chaîne de télévision Canal Plus, pour éclairer une émission de ses connaissances en matière de business du ballon rond. Il va devenir le 23 e président du club strasbourgeois, le cinquième en seulement six mois, après Philippe Ginestet (à deux reprises), Léonard Specht et Julien Fournier donc. Pathétique record. Reste à savoir dans quelle mesure Dayan s'est associé à Fontenla pour arriver au poste de PDG du Racing.

    A-t-il arraché au passage un morceau des parts de l'investisseur tourangeau ? C'est possible. Les informations que les patrons du club alsacien divulgueront dans les jours qui viennent devraient lever le voile sur ces différents points. Une chose est certaine : en débarquant Julien Fournier, qui s'était publiquement désolidarisé de sa politique le 18 décembre ( «Je m'estime floué. J'ai l'impression de vivre un cauchemar »), Fontenla démontre qu'il n'a pas vraiment l'intention de s'en aller. Un geste aussi lourd de conséquences, huit jours avant de passer un oral de rattrapage devant la DNCG (*), ça n'a rien d'anodin.

    A priori donc, les différents repreneurs qui se sont manifestés ces derniers jours peuvent remballer leurs cartouches. Ni le PDG de l'entreprise informatique eBizcuss.com, Laurent Ciup, dont l'offre a de toute façon été refusée par Alain Fontenla samedi, ni les actionnaires minoritaires du Racing - accompagnés de plusieurs investisseurs régionaux - ne devraient voir leurs efforts récompensés.

    La banderole des supporters déployée dans les travées de la Meinau juste avant le match Racing-Guingamp il y a 10 jours ( «Fontenla : la girouette a assez tourné. Il est temps de se décider ! Soutien total à Fournier ! ») peut quant à elle être rangée au placard. L'ex-secrétaire général de l'OM, dont les compétences étaient incontestables, n'aura même pas tenu un mois.

    Et sur le terrain, le vrai ? Rien de neuf. Alors que Pascal Janin - toujours coach du Racing - et ses troupes retrouvent le chemin de l'entraînement ce samedi après-midi, un nouveau bouleversement de l'organigramme est sans doute en gestation. On n'est plus à ça près.

    L'Alsace.fr
  • Au secours... b-(
  • Oh purée, là je crois qu'on tient la palme du club le plus bordélique d'europe :O
  • Le loosing Tour ne va pas faire escale, mais tout simplement s'eterniser aux abords du Krimmeri :|s
  • Là Monsieur Fontenla a décroché le ponpon du président le plus haï je crois b-(
  • Bon, il remplace un président présumé très bon (Fournier) par un président qui est assez côté quand même...

    Dayan a été partie prenante d'un LOSC qui était alors en - très efficace - construction (avec la Champion's League régulièrement), en assurant la présidence une année. Une expérience éclaire avec l'autre naze de Kita (2 mois), montrant qu'il n'est pas du genre à rester pour rester...
  • Comme father-tom. On savait que Fournier risquait d'être lourdé, et on pouvait s'attendre à un incompétent notoire ou à un pur financier issu de la City. Là, on tombe sur un gars qui a quand même de la bouteille dans le milieu du foot, ainsi qu'un petit carnet d'adresses.

    Même si personnellement, je garde une préférence pour Fournier, on aurait plus mal tomber ...
  • XB8bMTvI_400x400.jpg
    Modifié par father-tom ·
    father-tom • 27 ans
    J'aimais bien le discours de Fournier, maintenant, dans les actes, il n'avait pas encore eu l'occasion de se distinguer... à part dans son souhait de faire revenir JPP, ce qui aurait été pour moi une catastrophe... et le rôle d'un président, c'est aussi de faire les bons choix dans l'encadrement. Le discours, le profil, la carte de visite, c'est une chose... Sans remettre en cause l'expérience positive de Fournier à l'OM, il ne s'occupait probablement pas des mêmes dossiers que ceux d'un président, notamment dans les choix sportifs stratégiques. Je crois qu'Anigo y avait d'ailleurs un sacré mot à dire... Fournier intervenant plus dans les négociations et les formalisations de transferts. Je pense que Lucho, il a dû être en première ligne pour valider un choix du ticket Diouf-Anigo-Deschamps.

    Si c'est Dayan qui vient, on verra bien quels changements s'accompagneront... si c'est garder Janin en N°1 ce n'est pas un bon choix, si c'est faire venir un autre entraîneur, faudra voir les pistes...

    En tous cas, je pense qu'on peut un peu attendre de voir comme les situations se décantent progressivement avant de pleurer aux morts ou brosser des portraits apocalyptiques...

    Aujourd'hui, on voit que la piste du remplaçant de Fournier (Dayan) n'est si loufoque que ça, que les pistes pour le mercato (Ayité, Diabaté, Lejeune, Arnaud...) sont loin d'être à jeter toutes à la poubelle... que le dialogue se passe entre l'entraîneur et les nouveaux arrivants assez décriés. Un peu de prudence ne fait pas de mal... On aura tout le loisir de tirer à boulet rouge sur tout le monde si la DNGC rend un sale verdict, si la TRACFIN découvre un pot-aux-roses (spéciale dédicace à dolores, si on recrute des moldaves incompétents, etc...), mais on n'en est pas encore là...
  • raph6710 a écrit, le 2009-12-29 07:54:37 :
    Là Monsieur Fontenla a décroché le ponpon du président le plus haï je crois b-(


    Mais en même temps fontenla n'a jamais été président du club hein :-B
  • Je suis dégouté, je sais plus quoi dire d'autre...
  • Explique nous les raisons de ton dégoût vis-à-vis de Dayan ?
    Moi j'avoue, je le connais assez peu.

    Sa carte de visite n'est pas des plus mauvaises, mais comme pour Fournier, ça reste light la carte de visite au final. Enfin on verra bien s'il vient et quel sera son implication dans les choix à venir (et si ces choix seront judicieux)!
  • 53a9540000117.jpeg
    Modifié par dudu ·
    dudu • 53 ans
    Je suis aussi comme father-tomet athor, a savoir que je ne veux pas comdamner l'homme avant de le voir a l'oeuvre.
    Je garde aussi en mêmoire son implication réussie a LILLE et sa bréve apparition a NANTES avec KITA serait même pour moi un aspect positif.
    Maintenant, il faudrait savoir dans quel contexte il arrive chez nous ?
    Est ce uniquement comme président salarié ? J'en doute quand même...
    Est ce en tant qu'actionnaire ? La ce n'est déja plus la même chose et il faudrait déja savoir a quel hauteur...
    Si c'est la deuxiéme solution, ça change quand même pas mal la donne vis a vis de la DNCG.
    Attendons encore un peu mais je crois que de sérieux changements sont en cours...
    J'ai toujours en tête ce qu'avait dit FONTENLA concernant la solution locale au plus tard le 25 décembre et aprés ce serait ouvert aux autres.... :-$
  • c'est un homme qui connait le foot pro et qui l'a cotoyé donc c'est toujours mieux qu'un ciup ou qu'un ginestet qui n'y connaissent rien, et a mon avis il a surement dû racheter une partie des parts de fontenla, et qui sait peut etre avec l'idee en tete racheter toutes les parts dans quelques mois, je ne pense pas que fontenla l'ait juste nomme president en lieu et place de fournier sans que ca cache quelque chose, sinon il aurait mis issenegger a la place, je pense plutot que dayan a fait une proposition de rachat des parts ou de s'associer avec fontenla mais qu'il prendrait le poste de president
  • Le mieux ce serait qu'il entre au capital en plus de la présidence.

    Pour avoir davantage de possibilités financières, d'une part.

    D'autre part, pour que le président puisse bénéficier d'un poids décisionnel plus conséquent dans le domaine sportif, par rapport à l'ingérence prévue et programmée d'Issenegger, qui a visiblement des connexions dans le milieu du ballon rond auxquelles Fontenla entend recourir. L'avocat genevois interviendrait davantage dans un processus d'échanges avec un président-actionnaire partie-prenante (donc avec un mot à dire), que dans une situation avec un président-salarié sur lequel il aurait très facilement une ascendance en étant proche de Fontenla...
  • Luc Dayan, curieux volatile

    Par Yannick VELY
    de Football.fr
    le 10/06/2007
    Luc Dayan devra trouver des investisseurs pour le club nantais.Luc Dayan devra trouver des investisseurs pour le club nantais.
    Il aime le football et possède de nombreux amis hauts placés. A travaillé pour Lille, Saint-Etienne et sur la reprise du PSG et devient à 49 ans passés, le nouveau président du Football Club de Nantes. Mais l'homme providentiel du football canari reste un mystère. Médecin reconverti dans le business du ballon rond, qu'il soit de basket ou de football, Luc Dayan soulève de nombreuses interrogations mais suscite aussi bien des espoirs. Son épais carnet d'adresse pourrait permettre au FCNA une remontée rapide dans l'élite.

    Un homme pressé

    Médecin du sport jusqu'en 1989, directeur d'entreprise dans le marketing sportif avec WND puis dans la téléphonie mobile avec Walkphone, président du Losc ensuite, de 2000 à 2001, avant de laisser ses parts à Michel Seydoux, en 2004, puis intéressé au rachat du Paris Saint-Germain avec des fonds qatari. L'échec l'avait laissé meurtri et seulement président du club de l'Entente Sannois-Saint Gratien. Dans le basket-ball, il avait aussi connu l'échec avec les reprises de Limoges, du Paris Basket-Racing et d'Antibes, si bien qu'une certaine étiquette d'homme non-providentiel lui avait été accolée.

    De nombreux amis

    Luc Dayan peut néanmoins se targuer d'être l'un des incontournables du sport français. Ami de Bernard Brochand ou de Charles Biétry, deux hommes forts de Canal +, il travaille sur le rapprochement entre la chaîne cryptée et le club de la capitale puis gère le marketing du PSG Omnisport. Après l'échec de son projet pour le nouveau PSG, il déclarait d'ailleurs vouloir pour Paris, dans les colonnes du Journal du Dimanche, un Grand Paris Sportif, qui réunirait les différentes associations sportives de l'Ile de France. Maurice Cohen avait demandé son conseil lors de la reprise de l'OGC Nice, Bernard Caiazzo, le co-président de l'AS Saint-Etienne, se porte garant de son efficacité dans la recherche de nouveaux sponsors.

    Une mission délicate

    Réunir un tour de table pour la reprise du Football Club de Nantes est justement la mission qui lui ait demandé.. "M. Luc Dayan aura également la responsabilité de rechercher les partenaires capitalistiques les plus appropriés pour contribuer à la réussite durable du club", expliquait dans un communiqué la Socpresse. Jean-Marc Ayrault, le maire de Nantes, désire que les nouveaux investisseurs soient proches physiquement du club et non des dirigeants fantômes, qataris ou autres... Marcel Desailly a été le premier à se porter candidat pour aider Luc Dayan, président démissionnaire de l'Entente Sannois Saint-Gratien descendu en CFA. "Il connaît bien le football, c'est un bon administrateur", a estimé l'ancien champion du monde sur l'antenne d'Europe 1. Qu'il connaisse bien le football est une évidence...
  • stepth a écrit, le 2009-12-29 10:30:23 :
    c'est un homme qui connait le foot pro et qui l'a cotoyé donc c'est toujours mieux qu'un ciup ou qu'un ginestet qui n'y connaissent rien, et a mon avis il a surement dû racheter une partie des parts de fontenla, et qui sait peut etre avec l'idee en tete racheter toutes les parts dans quelques mois, je ne pense pas que fontenla l'ait juste nomme president en lieu et place de fournier sans que ca cache quelque chose, sinon il aurait mis issenegger a la place, je pense plutot que dayan a fait une proposition de rachat des parts ou de s'associer avec fontenla mais qu'il prendrait le poste de president


    En même temps, un Aulas n'était pas un crack en foot... il s'y intéressait, comme Fontenla a pu jouer à Tours en suivant l'actu sportive. Pas besoin d'être du sérail. Aulas a su bien s'entourer, bien encadrer, déléguer le sportif, et son intelligence (je ne parle pas de sa sympathie ou plutôt de son antipathie) ainsi que ses connaissances managériales (Cegid) lui ont permis d'assimiler les subtilités de cet univers et à bâtir l'OL 7 fois champion. Et Aulas, c'était le président du club. A la limite, on n'a même pas forcément besoin d'avoir des propriétaires dont c'est le souci.

    Bordeaux appartient d'ailleurs à M6, Rennes à Pinault, avec des administrateurs pas forcément tous au parfum et des dirigeants déjà plus proches du milieu, sachant ensuite s'entourer pour le domaine sportif...
  • Voici comment les événements se sont déroulés. Lundi, nous avons publié un article où nous avons écrit, en parlant des projets de reprise éventuels, que Dayan serait un nouveau Gripond. Désireux tout de même d'en savoir davantage, nous lui avons ensuite téléphoné pour une interview. Il nous a alors indiqué qu'il venait de lire l'article et qu'il souhaitait apporter, par mail, des correctifs. Il ne connaît pas Gripond, mais il ne veut pas lui être comparé. On le comprend. C'est ce qui s'appelle un droit de réponse et c'est tout normalement que nous l'accordons à Luc Dayan. Vous lirez donc son texte à la suite de son interview. Car évidemment nous l'avons ensuite rappelé pour en savoir davantage. (B.V.)



    Il est clair que cet homme est beaucoup plus intelligent que Gripond. Vous direz sans doute que ce n'est guère difficile. Certes, mais c'est tout de même à souligner. Et sur ce point, c'est clair, nous avions écrit un peu vite : ils ne tirent pas dans la même catégorie. Gripond est un médiocre sur toute la ligne, un inculte total en matière de foot. Dayan est d'une autre veine. Il ne se lance pas dans des âneries du genre : « je veux copier Marseille (club cher à Croquemort) ou faire le Manchester français. Ou même Paris ou Lille. A Nantes, Dayan parle de faire, ou plutôt de refaire, Nantes. Waouh !

    Il sait l'importance de l'argent, il veut que ses actionnaires en gagnent, mais il ne prétend pas que le fric fait tout, ni qu'il doit passer avant le sportif. Rappelons que sa méthode consiste à réunir un groupe d'actionnaires, à acheter un club et ensuite à le faire marcher. En distribuant donc les bénéfices éventuels et en prenant sa commission. Il ne s'en cache pas : c'est son métier. Il a été président de Lille, il est par ailleurs président de l'Entente Sannois-Saint-Gratien, club de National, géré par une SASP.

    Il s'intéresse aujourd'hui à Nantes parce qu'il existe apparemment une opportunité et qu'il y a de toute évidence, vu la capacité du club, de l'argent à gagner. A condition évidemment d'avoir de la compétence. Luc Dayan l'a-t-il ? Autant il était facile de voir que Gripond ne la possédait pas, que, là, on ne peut en préjuger. Quant à l'origine de ses fonds, elle reste mystérieuse, ce qui, à nos yeux, ne signifie rien. A la limite, c'est Dassault que cela concerne le plus. Et après tout, vendre à la Socpresse, société spécialisée dans le désossement des sociétés qu'elle achetait, il fallait s'appeler Jean-Marc Ayrault pour feindre de l'ignorer, était autrement plus risqué et même dangereux.

    Le résultat était prévisible. Il ne faut pas se leurrer : personne, sauf les supporters, l'idée mériterait d'être creusée, ne reprendra le FC Nantes sans avoir des objectifs intéressés avec pour premier moteur soit la finance, comme Dayan, soit la politique, comme Augereau. Luc Dayan pourrait acheter aujourd'hui à tel prix et revendre demain à tel autre. N'être que de passage. Ce serait un risque. Il reste que son objectif étant de faire du bénéfice, il est clair que son intérêt consisterait à laisser le club dans le meilleur état possible.

    Les questions essentielles au-delà de l'achat sont, ne l'oublions pas : le propriétaire saura-t-il s'entourer de gens compétents, au niveau des techniciens notamment ? Saura-t-il tourner la page des mercenaires et du football conformiste ? Cesser enfin ce commerce de joueurs-starlettes ou de divas chauves qui a provoqué la faillite sportive présente ? Choisira-t-il un entraîneur capable de restaurer les valeurs novatrices nantaises ? Sachant qu'il faudra déjà en trouver un, ce qui ne sera pas aisé. Il n'y a pas eu trente-six Arribas, Suaudeau ou Denoueix ! Le problème est là, aussi, d'abord.


    Cet article date de 2007, mais il n'en est pas moins intéressant à lire.

    Il est nul besoin de longtemps réfléchir pour se rendre compte que l'individu n'est pas très recommandable.

    Ses maîtres-mots son " gagner de l'argent, faire des bénéfices ". Tout est dit.
    Fontenla ne pouvait trouver meilleur partenaire, à eux-deux ils feront la paire de choc capable d'asséner le dernier coup au club.

    Donc, si j'ai bien compris, on se dirige vers la constitution d'un trio infernal composé de Fontenla-Isenegger-Dayan. Avec, cerise sur le gâteau, Janin comme entraîneur confirmé. Pauvres de nous !

    L'heure est grave, mes amis.
    Je ne donne pas cher du Racing avec ce genre de mercenaires à sa tête.

    J'espère qu'une réaction salutaire viendra à propos pour éviter que ce feuilleton morbide auquel nous avons droit depuis presqu'un mois trouve enfin sa fin.

    Il appartient à présent à la mairie, aux actionnaires minoritaires et aux repreneurs contactés par Ancel de mettre tous les moyens en oeuvre ( et ils existent ) pour contrecarrer cette ultime tentative de destruction annoncée.
  • Bon,
    Bah voilà...reste à gagner les matchs..
  • Qu'a il fait de bien le Dayan, il n'est resté dans aucun club !
  • C'est officiel :
    http://www.lalsace.fr/fr/article/2522338,207/Racing-l-arrivee-de-Luc-Dayan-officialisee.html
  • Ca veut dire plus de Fournier ? :((
  • En même temps, sans être super fan de fontenla ou dayan, faut pas éxagérer.
    Pour gagner de l'argent avec un club ou faire des bénéfices il faut le rendre un minimum attractif.
    ça signifie le sauver de la faillite et le remettre dans le haut du classement.. au moins en L2.
    Donc voilà c'est pas nécessairement une catastrophe pour nous.
  • franzdurcs67 a écrit, le 2009-12-29 11:31:19 :
    Ca veut dire plus de Fournier ? :((

    "La situation du Racing n'est pas désespérée, mais elle est compliquée", a encore dit l'ancien actionnaire du LOSC. "C'est envisageable que je devienne président, si besoin. Mais je n'ai pas vocation à être président du RCS sur le long terme. Ma tâche à moi, c'est de redresser les clubs, pas de les diriger, ni de les racheter."

    Retour dans le flou artistique #-o
  • et voilà c'est reparti il n'est meme pas encore là que deja ca rale, il y a toujours des "jamais contents", ca ne m'etonne pas que les repreneurs ne veulent pas rester, quand ils voyent l'accueil, si le Cheikh Mansour Ben Zayed Al-Nahyan voudrait racheter le racing ca serait pareil, il y en a toujours qui iront rechercher des articles de presse, apres ils vont trouver un truc qu'il a fait et qui n'est pas bien et les critiques vont pleuvoir, faut arreter, qui n'a jamais fait des choses qui ne sont pas bien ?
  • Attention, j'ai pas dit que j'étais contre son arrivée. Qu'il vienne pour redresser le club, ok, mais par pitié, qu'on laisse Fournier à sa place. Pour une fois qu'on a un président compétent [-o
Il faut être inscrit et connecté pour ajouter un commentaire. Déjà inscrit ? Connectez-vous ! Sinon, inscrivez-vous.