Sébastien Roi

Flux RSS 23 messages · 11.368 lectures · Premier message par lepatron · Dernier message par superdou

  • 1 nouvelle photo sur racingstub.com :

    https://racingstub.com/uploads/cache/small/uploads/media/53a92d5ac45de.jpeg
    Voir toutes ses photos - Proposer d'autres photos
  • Un Roi à deux casquettes

    http://www.lalsace.fr/fr/images/D727B84B-89B0-4C88-9D6C-ECC9CB2C1...

    C'était dimanche au stade municipal d'Obernai. Adjoint de François Keller au RCS, Sébastien Roi (ici à gauche aux côtés de son dirigeant Rémi Vogt) est coach n° 1 aux SRO. Ce jour-là, les Obernois ont cédé de justesse face à l'ASIM 2 (0-1), mais montré des qualités de courage qui peuvent leur permettre de s'en sortir en DH.Photo S.G.

    Entraîneur-adjoint de François Keller au Racing et coach n° 1 à Obernai, Sébastien Roi vise la montée en CFA avec le club strasbourgeois et le maintien en DH avec les SRO. Depuis le début de saison, il jongle entre ses deux clubs.

    Pensionnaire du centre de formation du Racing de 1994 à 1997, Sébastien Roi est en passe de devenir quinze ans plus tard un spécialiste hors pair du jonglage. Avec un ballon sans doute, même s'il a moins l'occasion de le montrer depuis sa retraite de joueur en 2009. Avec un emploi du temps chargé, plus sûrement.

    Depuis qu'il a raccroché les crampons et accepté d'entraîner Biesheim (de 2009 à 2011), l'ancien défenseur navigue entre son domicile à Nordhouse, le club qu'il coache et le Racing. Un RCS dont François Keller, qu'il a côtoyé au centre au mitan des années 1990 et avec lequel il a passé ses diplômes ( « Quand nous préparions le DEF (1), nous partagions la chambre à Clairefontaine »), et Jean-Marc Kuentz lui ont rouvert les portes en janvier 2009 pour son stage en préparation physique.

    Le nouveau coach strasbourgeois s'est ainsi tourné naturellement vers lui lorsqu'il a repris l'équipe après la mi-juillet. Seulement, depuis la fin juin, alors que le club meinovien naviguait encore à vue, le préparateur physique devenu adjoint s'était engagé à Obernai. Les SRO avaient perdu leur entraîneur, Jean-Pierre Laverny, parti à Biesheim succéder à... Sébastien Roi, et tout leur effectif. « Je n'avais aucune assurance au Racing et j'ai une famille. Alors, j'ai donné mon accord à Obernai qui n'était pas un choix par défaut, car j'avais refusé d'autres sollicitations. Peu de gens se seraient lancés dans ces conditions. Mais le challenge est intéressant. »

    Une fois la liquidation du RCS et sa rétrogradation en CFA 2 actés, le Drômois d'origine tombe d'accord avec le nouveau boss Frédéric Sitterlé sur un bail d'un an. « Depuis, je concilie les deux. Je me voyais mal lâcher Obernai en cours de route. J'y respecterai mon engagement jusqu'à la fin de saison. De toute façon, je ne me projette pas au-delà. »

    Entre les séances quotidiennes à la Meinau et les deux entraînements hebdomadaires - mardi et jeudi - à Obernai, Sébastien Roi s'accommode d'un planning bien rempli, « mais moins contraignant que lorsque j'étais à Biesheim. J'étais alors au Racing tous les jours et après les entraînements à Biesheim, j'avais 50 minutes pour rentrer à la maison. Là, il me faut un quart d'heure depuis Obernai. Il n'y a pas de lassitude. Parce que c'est ma passion. Je vis pour ça et j'ai la chance d'avoir une famille compréhensive et qui me soutient. »

    « Le Racing fait toujours partie du patrimoine alsacien »

    Sans se poser de questions et souvent sans transition, le technicien passe de l'univers professionnel d'un Racing dont aucun joueur ne travaille en dehors du foot au monde purement amateur des SRO que des contingences financières ont contraints à réduire la voilure. « Je m'adapte. Le samedi avec le Racing, nous conditionnons les joueurs en leur martelant qu'ils sont attendus partout et sont l'équipe à battre. Le lendemain, je me retrouve avec Obernai dans la peau du Petit Poucet qui ne risque rien, sauf réaliser un miracle, dans l'état d'esprit des adversaires du RCS la veille. »

    Sébastien Roi profite donc de l'instant présent, conscient que la suite de sa carrière « est conditionnée aux résultats. J'espère continuer l'aventure avec François et le groupe. Ça signifiera que nous aurons atteint nos objectifs. Comme tous ses employés, je veux aider le Racing à retrouver sa place dans le foot français, lui dont les affluences à domicile cette saison prouvent qu'il fait toujours partie du patrimoine alsacien. Dans les années 1990, j'ai assisté à de grands matches devant 40 000 spectateurs. Nous voudrions tous faire revivre ces moments-là au public de la Meinau et à tous les Alsaciens. Mais encore une fois, je ne me projette pas si loin. Ma seule projection, c'est de monter en CFA avec le RCS et de maintenir Obernai en DH. » Pour prouver qu'on peut courir deux lièvres à la fois sans les laisser filer tous les deux.

    (1) Diplôme d'entraîneur de football.

    L'Alsace
  • Roi espère la révolution

    http://s-www.dna.fr/images/5D8F9950-036C-40F1-B415-8CFC77DD87AB/D...

    Adjoint de François Keller, Sébastien Roi est resté adjoint avec la prise de fonction de Jacky Duguépéroux. S'il décèle des différences dans la personnalité des deux entraîneurs, il décèle une forme de continuité dans la manière de fonctionner sans désespérer assister à une révolution dans la situation comptable du Racing qu'il ne se résigne pas à voir descendre.

    Sébastien Roi n'est pas à un paradoxe près. Il aurait du mal à nier la forme de schizophrénie qui marque son quotidien.

    Numéro deux chez le numéro un, numéro un chez un anonyme, l'entraîneur adjoint du Racing est également entraîneur en chef des SR Obernai.

    Et si le club strasbourgeois peut encore s'appuyer sur son incomparable aura dans la région pour croire encore à un improbable maintien en National, le club du Centre Alsace est bien parti pour retrouver, dans une forme d'indifférence, ce qui est le lot du foot en dehors des villages, l'élite régionale.

    « Tout le monde cherche des solutions »

    Il y a deux ans, Sébastien Roi vivait exactement l'inverse. Obernai descendait en Excellence, le Racing abandonnait sans regret le CFA 2.

    Mais la situation du club strasbourgeois, avec tous les enjeux qui y sont liés, ne manque pas de contrarier Roi, fidèle lieutenant du coach en chef qui a changé voilà trois semaines. Une forme de logique l'a conduit à poursuivre sa mission. Extrêmement proche de François Keller, démissionnaire, Sébastien Roi n'a pas vu débouler un inconnu sur le banc.

    « Forcément, tu apprends à côtoyer une personne différente, quelle qu'elle soit, souligne-t-il. Mais il y a vingt ans, Jacky a été mon entraîneur. Je connais l'homme et c'est d'autant plus facile de travailler avec lui. Après, pour moi, c'est évidemment enrichissant car il a l'expérience du haut niveau. Mais on continue à traverser une période difficile. »

    Les succès dans l'élite départementale n'édulcorent en rien le tunnel vécu avec le Racing. Voilà dix matches que Sikimic et les autres n'ont pas gagné et Sébastien Roi cherche aussi la lumière.

    « Tout le monde cherche des solutions, les joueurs et le staff technique, explique-t-il. De la même manière, Jacky a cherché les mots pour toucher les joueurs et inverser la tendance. Espérons que ce troisième match de Jacky, avec le point récolté à Orléans, ouvre une série et qu'il va nous permettre de nous sauver. »

    Proche au plus haut point de l'entraîneur, Sébastien Roi fait aussi le lien avec les joueurs. Il est confronté aux doutes des uns et des autres. Il les partage, mais il nourrit la foi en un improbable retournement de tendance.

    « Le changement se situe dans la personnalité »

    « C'est une période extrêmement difficile à vivre, poursuit-il. Le staff et les joueurs, on est les premiers à vouloir gagner des matches. Les changements qui sont intervenus font partie de la vie d'un club et d'un staff. Dans ces cas-là, il faut continuer à regarder vers l'avant.

    « Aux yeux de tout le monde, l'espoir de se maintenir devient vraiment compliqué. Mais mathématiquement, c'est possible. J'y crois. Les joueurs ne lâchent pas. On n'a jamais pris de valise, on n'est pas à des années lumière de ce qu'on doit faire pour que ça tourne en notre faveur. »

    En ce sens, l'apport de Jacky Duguépéroux peut contribuer au déclic qui se fait attendre. Au quotidien, l'approche n'est pas franchement différente.

    « Dans le contenu, il n'y a pas eu de changements radicaux, poursuit Sébastien Roi. Il y a même une forme de continuité dans le travail effectué. Le changement se situe dans la personnalité. »

    Dans le sillage de son long parcours, “Dugué” prend sans doute moins de pincette pour dire leurs quatre vérités aux joueurs ou écorner certains statuts injustifiés.

    Et le ton direct inspire sans doute son adjoint quand il s'agit de définir le moyen d'entretenir le maigre espoir de s'en sortir : « A un moment donné, il faut arrêter de réfléchir et se donner pour ne pas avoir de regret ».

    DNA
  • Ce message est une brève publiée par katzo68.
    Sébastien Roi restera au club la saison prochaine en qualité d'entraîneur adjoint de Jacky Duguépéroux.
    Source: L'Alsace
  • Je pense que le staff devrait pas beaucoup changer, peut être un renfort pour pouvoir faire un peu plus de travail individuel avec certains joueurs en marge du travail de groupe.
  • Il est précisé dans les DNA que Jacky Duguépéroux souhaite voir son adjoint se consacrer pleinement au Racing et donc quitter son poste d'entraîneur d'Obernai.
  • Roi garde ses deux casquettes

    Adjoint de François Keller depuis l'été 2011, puis de Jacky Duguépéroux depuis le 29 mars 2014, Sébastien Roi est tombé d'accord jeudi avec le président Marc Keller pour une prolongation d'un an, assortie d'une option de deux années en cas de remontée en National. Mais contrairement à ce que souhaitait initialement « Dugué », il continuera parallèlement à entraîner le FCSR Obernai qu'il vient de faire remonter en DH.

    « Quand Jacky a annoncé vendredi dernier qu'il me voulait à plein temps au Racing, le plus embêté a été le président d'Obernai Denis Elkaïm qui n'avait pas beaucoup de temps pour se retourner. Il m'a donc demandé de continuer un an. Et comme d'un autre côté, la relégation a un impact sur le budget du RCS, il est apparu, après une discussion collégiale, que tout le monde avait un intérêt au statu quo. Pour Jacky et moi, comme pour François (Keller) précédemment, ça ne change pas grand-chose, car Obernai, dont je m'occupe le soir, n'empiète pas sur mon rôle d'adjoint à la Meinau où je suis de 8 à 19 h tous les jours. »

    L'Alsace
  • 1 nouvelle(s) photo(s) et/ou vidéo(s) sur racingstub.com :
    /uploads/cache/small/uploads/media/53a935a80092a.jpeg
  • Sébastien Roi va quitter son poste d'entraîneur d'Obernai à la fin de cette saison. En attendant, il se retrouvera samedi face à la réserve du Racing avec cette casquette.
  • Peut être à temps complet chez nous la saison prochaine
  • Entre deux amours



    Entraîneur d’Obernai et adjoint de Jacky Duguépéroux au Racing, Sébastien Roi est dans une drôle de position à l’heure de recevoir l’équipe réserve du Racing. Un cumul des mandats auquel il a souhaité mettre fin la saison prochaine.

    http://s-www.dna.fr/images/DC162583-FA59-4775-987D-61A82C294BD2/D...

    C’est une double casquette qu’il porte depuis quatre ans. Mis à part lors d’un dimanche de juin 2013 – où pendant qu’il était à Épinal pour le match de la montée en National du Racing, Obernai s’inclinait à Saverne dans une rencontre cruciale pour l’accession en DH –, elle l’avait rarement mis dans l’embarras.

    « Laisser filer le match ?

    Il faudrait être tordu… »

    En bon professionnel, Sébastien Roi a toujours su faire la part des choses. « Quand tu t’engages dans un club, il faut savoir faire abstraction de ce qu’il se passe autour et rester concentré sur ton équipe. »

    Une philosophie plus que jamais d’actualité alors que le FCSR Obernai accueille ce dimanche une réserve strasbourgeoise leader de l’élite régionale. Si la situation semble inconfortable pour le coach obernois, ce dernier ne semble pas en faire de cas.

    « Vauban et le Racing II sont les deux meilleures équipes de la DH, ce n’est donc pas une surprise de les retrouver à la lutte pour le titre. Dès le début de saison, je savais que le jour où je croiserai les joueurs du Racing II, ils auraient quelque chose à jouer », pose-t-il.

    « J’ai besoin d’accorder plus de temps à ma famille »

    Pas forcément enclin à s’étendre sur son rôle de “cumulard”, Sébastien Roi préfère parler d’Obernai, qui reste sur deux défaites de rang et n’a pas encore assuré son maintien.

    « On a un besoin urgent de points pour ne pas avoir à se faire peur en fin de saison. L’adversaire m’importe peu. »

    Et l’ancien technicien de Biesheim d’ajouter. « Vu notre position, il faudrait être tordu pour penser qu’on laissera filer ce match contre le Racing. Si l’on était maintenu, cela pourrait prêter à confusion. Mais là, le chemin est encore long et on reçoit les trois premiers lors des trois prochains matches. On doit prendre des points. »

    Pour Sébastien Roi, laisser Obernai là où il l’a trouvé, c’est-à-dire en DH, est une question de principe. En effet, le technicien des Rouges a décidé il y a quelques jours de mettre fin à sa double-casquette. Et pas forcément pour les raisons que l’on imagine.

    « Je n’ai jamais eu à souffrir de cette situation, personne n’a jamais douté de mon sérieux et de mon implication au FCSRO. Seulement voilà, cela fait quatre ans que j’ai un rythme infernal. Ma fille a 11 ans, je ne l’ai quasiment pas vu grandir. J’ai fait mon temps en cumulant : j’ai besoin d’accorder plus de temps à ma famille. »

    L’envie de se consacrer pleinement au projet du Racing

    Professionnellement, il avoue ressentir l’envie de n’avoir qu’un seul objectif en ligne de mire : la montée en Ligue 2 avec le Racing.

    « Je suis au cœur de ce projet depuis l’époque CFA 2. J’ai envie de me consacrer pleinement à cette aventure », glisse-t-il.

    En attendant, Sébastien Roi doit terminer son aventure obernoise sur une bonne note.

    « Il y a quatre ans, j’ai pris un club en lambeaux. On a réussi à le stabiliser en Excellence, puis à lui faire retrouver la DH. J’ai envie de le laisser sur des bases stables, avec un travail à poursuivre, et pas tout à recommencer », souligne-t-il.

    Après tout, lorsque l’on est un Roi, quoi de plus normal que de rester loyal ?

    DNA
  • Sébastien Roi a écrit, le 24/04/2015 06:27 :
    « Laisser filer le match ? Il faudrait être tordu… »


    Allez Seb, sois tordu ! :D
  • Roi quitte Obernai en gagnant la coupe Crédit Mut' 2-0 contre Dinsheim (le tenant du titre)
  • « Jacky était une référence pour moi »

    Entraîneur adjoint du Racing depuis quatre ans, Sébastien Roi revient sur son parcours et nous fait découvrir le fonctionnement du staff sportif.

    Cliquez ici pour lire la suite de cet article écrit par @athor
  • 1 nouvelle(s) photo(s) et/ou vidéo(s) sur racingstub.com :
    /uploads/cache/small/uploads/media/55d3094f7f8dc.jpeg
  • Il conservera un poste d'entraîneur adjoint avec l'arrive de Laurey, et sera particulièrement en charge de la vidéo.
  • Ce message est une brève publiée par cooc, via LFP :
    Expulsé à Clermont, Sébastien Roi sera suspendu de banc de touche et de vestiaire pour la rencontre face à Brest.
  • Tiens j'avais zappé ça : Roi s'était fait expulser lors du match à Clermont ??

    Il avait lancé des mots doux à un des arbitres ?
  • Pour une fois qu'il l'ouvre....d'habitude il est muet comme une carpe !!
  • L'Alsace a écrit :
    Roi va prolonger. En fin de contrat, l’entraîneur-adjoint Sébastien Roi a lui aussi rencontré son président et son entraîneur lundi. Les deux hommes lui ont fait savoir qu’ils souhaitaient le voir rester dans le même rôle et avec les mêmes prérogatives. L’intéressé, qui a donné son accord, devrait donc signer prochainement un nouvel engagement dont la durée reste à définir.
  • 1 nouvelle(s) photo(s) et/ou vidéo(s) sur racingstub.com :
    https://racingstub.com/media/cache/resolve/small/uploads/media/5c753ef351a77/roi.jpg
  • Il a prolongé d'un an :)
Il faut être inscrit et connecté pour ajouter un commentaire. Déjà inscrit ? Connectez-vous ! Sinon, inscrivez-vous.